FRA:
Alternative libérale (AL) est une organisation politique, créée le 1ermars2006, et alors dotée du statut de parti politique français. D'inspiration libérale classique, c'est-à-dire favorable au libéralisme politique comme au libéralisme économique, Alternative libérale revendique un positionnement au-delà de la gauche et de la droite, conformément au diagramme de Nolan. En 2011, Alternative libérale décide d'abandonner son statut de parti politique et s'associe au Nouveau Centre.
Président: Frédéric de Harven (2011-)
Fondation: 1er mars 2006
Idéologie: Libéralisme, Libertarianisme, Centrisme
source
ENG:
The Liberal Alternative ...
33 Je soutiens clairement. Alternative libérale (AL) est assez bon parti politique. Par exemple, parce qu'il... (si je voulais écrire pourquoi il est bon, je l'ai écrit ici), positive
31 Je suis fermement opposé. Alternative libérale (AL) est plutôt mauvais choix. Par exemple, parce qu'il... (si je voulais écrire pourquoi c'est mauvais, je l'ai écrit ici), negative
La récente prise de position d'Alternative Libérale en faveur de François Bayrou pour le premier tour de l'élection présidentielle et le déchaînement de passions qui s'en est ensuivi de la part de certains libéraux appelle quelques réflexions.
Rappelons les faits : Alternative Libérale n'a pu recueillir les cinq cents signatures nécessaires pour présenter son candidat à l'élection présidentielle de 2007. Suite à cela le parti, par la voie de son président et après ...
alexasa - dans le sondage Alternative Libérale (AL)
Initialement, j'ai été enthousiaste en apprenant la création d'Alternative Libérale qui semblaient bien correspondre à mes conviction.Mais rapidement il est apparu un sujet de désaccord fondamental : l'environnement. Voir les détails dans ce texte argumentaire, que j'ai d'abord écrit sans les nommer en juillet 2006, pour leur donner une chance de comprendre mes raisons et de se corriger.Mais la discussion n'a pas eu lieu. Malheureusement, la plupart non seulement des membres d'AL mais plus généralement ceux dans le pays et ...
alexasa - dans le sondage Alternative Libérale (AL)
Villeneuve-sur-Lot : les libertariens dans la campagne Ils se disent héritiers du penseur libéral landais Frédéric Bastiat. Les libertariens comptent en tous les cas profiter de l'élection législative partielle de la troisième circonscription de Villeneuve-sur-Lot pour populariser les idées de leur mouvement fondé il y a six mois.
Stéphane Geyres, 51 ans, informaticien auditeur toulousain, natif de Bordeaux, se déclare donc candidat. "Notre circonscription, plus que toute autre en France, est révélatrice du climat d’incompétence et d’ignorance des réalités de notre pays qui règne à l’Assemblée nationale, estime-t-il. Plus que jamais dans l’histoire de la République, la solution est à chercher hors de la classe politique en place, que ce soit le centre, la gauche ou la droite, et même les extrêmes. Tous, aujourd’hui, ne savent qu’exiger des réglementations, proposer des limitations, imaginer des contrôles, ordonner des sanctions et imposer des taxes. Le problème de la France, c’est sa lib
Villeneuve-sur-Lot. Et de deux candidats qui font huit pour une législative Deux candidatures de plus pour les élections législatives de juin prochain dans la troisième circonscription. La liste s'allonge et ce n'est sans doute pas fini avant le 24 mai.
Dans deux semaines, vendredi 24 mai, à 18 heures, aucun candidat potentiel pour les élections législatives partielles des 16 et 23 juin prochain ne pourra se déclarer. Hier, deux nouveaux noms se sont ajoutés à la liste des candidats à la succession de l'ancien député Cahuzac.
Stéphane Geyres, 51 ans, consultant senior, est candidat pour le Mouvement des libertariens aux législatives. Son suppléant est Valentin Souny, 21 ans, étudiant en droit. «Notre circonscription, plus que toute autre en France, est révélatrice du climat d'incompétence et d'ignorance des réalités de notre pays qui règne à l'Assemblée nationale, indique-t-il. La solution est à chercher hors de la classe politique en place, quelle qu'elle soit. Le problème de la France, c'est sa liberté perdue : la li
La défense du pluralisme des médias au travers d’un nouvel instrument de démocratie participative Je vous invite à soutenir l'initiative européenne pour le pluralisme des médias.
La situation de la liberté et du pluralisme des médias dans l’Union européenne ne cesse de se dégrader.Certains pays comme la Hongrie souffrent d’ingérences significatives du pouvoir politique, visant àcontrôler et à diriger les médias. D’autres, notamment le Royaume-Uni, connaissent des phénomènes deconcentration excessive conduisant à l’influence illégitime de certains empires économiques, enparticulier l’empire Murdoch, sur les processus politiques. D’autres encore, comme c’est le cas en Italie,en Bulgarie, et dans une certaine mesure, en Roumanie, expérimentent un dangereux chevauchement desintérêts économiques, politiques et des médias, détenus entre les mêmes mains.Mais sans médias libres, indépendants et pluralistes, pas de démocratie. La corruption et la mauvaisegestion prospèrent, business personnels et intérêt politique se substituent au bien commun de
Sir Graham Watson : "Sans l'Euro, les économies européennes auraient été dévastées" Samedi dernier se tenait la conférence « Entrepreneuriat : comment libérer les talents et les compétences en France ? », organisée par le Forum Libéral Européen et le mouvement Alternative Libérale. En invité d’honneur, Sir Graham Watson, président de l’ALDE – Alliance of Liberals and Democrats for Europe. À cette occasion, Contrepoints l’a rencontré pour lui demander ce qu’il pensait du fonctionnement des institutions et des politiques européennes. L’Europe est-elle nécessaire ou nuisible ? Voici le résumé de l'entretien. Pour lire l’interview complète, cliquez ici.
Par PLG, pour Contrepoints
Sir Graham commence par répondre aux accusations récurrentes portant sur le supposé « ultralibéralisme de la Commission ». Selon lui, il n'y a pas d'idéologie européenne en soi, elle n'est que la résultante des consensus nés des positions de 27 sept chefs d’États européens. De plus ses positions globalement anti i