Face à l'échec de François Hollande, l'UMP doit incarner l'espérance Société
Un an après l'élection de François Hollande, un mot s'impose pour qualifier son bilan : l'échec. En un an, la situation de la France et des Français s'est considérablement dégradée. La gauche est en échec dans tous les domaines.Echec sur l'emploi d'abord. En mars 2013, il y avait 3,2 millions de chômeurs dans notre pays. Un bien triste record. Echec sur le pouvoir d'achat, qui a reculé pour la première fois depuis 1984 à cause des hausses d'impôts. Echec sur la compétitivité, alors que les marges de nos entreprises sont au plus bas depuis 1985. Echec sur la croissance car, selon le FMI et la Commission européenne, nous serons en récession en 2013.Echec sur la sécurité pace que la délinquance, notamment en ce qui concerne les atteintes aux biens et les violences aux personnes, explose dans des proportions inédites depuis les années Jospin. Echec sur la cohésion nationale : la France a été déchirée par le projet de loi sur le mariage et d' |
Revaloriser le travail pour créer de l'emploi Travail, économie, emploi
Les chiffres du chômage sont catastrophiques : jamais dans son histoire, la France n'a compté autant de chômeurs. Plus de 3 224 600 personnes sont sans emploi. C'est une augmentation de plus de 11% en un an. Toutes catégories de demandeurs d'emploi confondues, la barre des 5 millions a été dépassée ! Cette situation d'urgence sociale a été considérablement aggravée par les 12 premiers mois de la présidence de François Hollande. Il y a 1 300 chômeurs de plus par jour depuis son élection, soit un rythme deux fois plus élevé que sur l'ensemble du quinquennat de Nicolas Sarkozy.François Hollande a pris quatre décisions qui ont favorisé le chômage. Il a taxé les heures supplémentaires, qui fluidifiaient la production et amélioraient le pouvoir d'achat des travailleurs. Il a abrogé la TVA anti-délocalisations, qui visait à améliorer notre compétitivité en baissant le coût du travail. Il a alourdi le coût du travail pour f |
Le « Moi Président de la République », un an après : un bilan accablant Il y a un an jour pour jour, le 2 Mai 2012, François Hollande s'était illustré lors du débat pour le second tour des élections présidentielles par une tirade « Moi président de la République, je.. ». Que reste-t-il de ses engagements un an après ?Il s'était notamment engagé à ne pas recevoir les parlementaires de la majorité à l'Élysée, à faire fonctionner la justice de manière indépendante, à ne pas avoir un statut pénal du chef de l'État en le réformant, à instaurer un code de déontologie pour les ministres qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts, à ce que les partenaires sociaux soient considérés, à lancer de grands débats, ou encore à instaurer la proportionnelle pour les élections législatives.Les Français sont en droit d'être déconcertés lorsqu'ils constatent que François Hollande a reçu la semaine dernière les parlementaires de sa majorité, ou que le syndicat de la magistrature fiche sur des murs des personnalités de |
“Lui Président, Nous Trentenaires”: Un an après François Hollande, les Trentenaires de l'UMP s'essayent à l'anaphore Franck Allisio, Secrétaire national et Président des Trentenaires de l'UMP, dresse sous la forme d'une anaphore, figure de style chère à François Hollande depuis le débat du 2 mai 2012, le (dépôt de) bilan d'une première année de quinquennat socialiste vu par les jeunes actifs.De partout en France, les Trentenaires de l'UMP vont multiplier les actions au cours de ce mois-anniversaire afin de commémorer cette première année perdue pour la France.Aux envolées mensongères du 2 mai 2012 répondent, un an après jour pour jour, les constats d'échec et les cris d'alarme que voici :“Lui, Président, avait promis d'inverser la courbe du chômage et de faire de l'emploi des jeunes votre priorité.Nous, Trentenaires, constatons que le chômage des jeunes est aujourd'hui à son plus haut niveau historique et que ni les prétendus “emplois d'avenir”, ni les “contrats de générations” n'apportent le début d'une réponse sérieuse à cette urgence.Lui, Président, a monop |